Lycée

Journée d’intégration des élèves de Terminale – 10 septembre 2026

Cette journée a commencé par une conférence de Baptiste Detombe, jeune écrivain, essayiste, diplômé de Sciences Po Bordeaux et de la Sorbonne en philosophie éthique et politique. Il est aussi l’auteur de L’homme démantelé. Comment le numérique consume nos existences. Et, par ailleurs, fonctionnaire au sein des institutions de la République.

Le thème traité ce 10 septembre était le suivant : Réussir sa vie commence par la vivre : résister à l’emprise numérique.

Nous remercions chaleureusement Baptiste Detombe pour son engagement, pour sa liberté de parole, ainsi que pour la clarté et la précision de son propos. Les nombreuses questions des élèves, en fin de conférence, ont témoigné de leur vif intérêt pour un discours davantage soucieux d’une réflexion sur la réalité de nos vies, que des poncifs habituels et opinions entendues.

Nous publions ci-dessous le message qu’il laisse aux élèves à la suite de la conférence. Encore merci Baptiste.

M. B.


Face au monde numérique : exhortation à vivre

Chères lycéennes, chers lycéens,

Vous êtes le produit d’un monde qui ne vous attend pas. Il n’a rien prévu pour vous aider à vivre. Si vous ne manquerez a priori de rien de matériel, vous n’avez pas hérité d’un sens prédéfini laissé à l’existence, d’un idéal vers lequel vous rassembler. Errer dans un monde qui ne tolère aucune direction imposée, c’est se voir l’héritier d’une immense liberté. Seulement, cette liberté se mue rapidement en angoisse, en sentiment d’impuissance et en anxiété généralisée. Vous êtes ainsi nombreux à subir une crise du sens, une crise de l’avenir, qui a été propre à toute génération, mais dont la puissance avait été atténuée par ce que les structures sociales proposaient : l’idéal permis par des partis politiques structurants, des religions ancrées offrant un cadre communautaire à l’existence, des lieux où se rassembler et croire collectivement dans des rêves marginaux. Ce vide social, culturel mais aussi mythologique a été supplanté par une autre proposition marketing : la poursuite du simple plaisir individuel et hédoniste.

S’il est possible de s’en satisfaire, les indicateurs de mal-être révèlent que la psyché humaine n’est pas conditionnée pour la société de consommation : nos besoins anthropologiques sont bien plus exigeants. En France, près d’un quart des jeunes de 15 à 29 ans présentent des symptômes dépressifs tandis que 45 % des adolescents seraient concernés par des troubles de l’anxiété. Ces données ne sont pas à prendre à la légère : elles témoignent d’une incompatibilité entre des nouvelles générations émergentes et ce monde qui nous a été proposé. A toute souffrance existe son remède, ou du moins son issue de secours, là est l’usage principal du monde numérique : fuir un vécu. Les réseaux sociaux, les jeux mobiles, le divertissement vidéo et même la pornographie ont eu pour principal intérêt de nous anesthésier. De nous faire oublier notre insatisfaction, de nous intégrer à un monde plus grand : celui du virtuel. Dans ses méandres nous pouvions espérer un plaisir infini, l’invention d’une nouvelle réalité, sous pseudonyme, la poursuite d’objectifs vains (compteurs d’abonnés sur les réseaux sociaux, trophées dans les jeux mobiles…), tout était fait pour nous divertir, c’est-à-dire capter notre attention, notre esprit, loin de notre propre vécu, de notre expérience sensible, de ce qui fait le sel de l’existence. Nous sommes devenus, malgré nous, prisonniers d’un syndrome de Stockholm, cette pathologie nous amenant à tomber amoureux de notre agresseur. Le smartphone a été adoré et adulé comme outil de fuite et d’oubli de soi, autant qu’il a été la cause de notre mal-être, de notre mésestime de nous-mêmes et de nos souffrances psychiques. Difficile positionnement que celui de la jeunesse au XXIe siècle.

Peut-être vous demandez-vous alors ce qu’est ce “sel” ? Vous le trouverez lorsque vous aurez accepté de vivre, lorsque vous aurez renoncer à vous écarter de l’existence pour ne pas avoir à en subir les difficultés. Notre monde souffre d’individus ayant un rapport passif à leur vie. Jean-Jacques Rousseau dans son livre L’Emile le disait bien : « Vivre, ce n’est pas respirer, c’est agir ; c’est faire usage de nos organes, de nos sens, de nos facultés, de toutes les parties de nous-mêmes, qui nous donnent le sentiment de notre existence. » Devant nos écrans nous renonçons à l’usage de nos sens : notre toucher est désabusé par une surface plane et lisse, notre regard est hypnotisé au point de s’oublier lui-même, notre goût et notre odorat sont délaissés. Dans le même temps, notre corps, lui, reste immobile, inerte, nous adoptons avant l’heure l’état de dégradation physique qui précède la mort. Or, tout le combat de la vie réside dans le refus net de cette mort, et elle ne survient pas seulement lorsque le coeur s’arrête, mais bien aussi lorsque notre pensée se tue, notre volonté se meurt, notre sensibilité s’émousse… Dans un monde numérique marqué par la sur-stimulation permanente, notre sensibilité est déjà largement altérée. Cela peut vous paraître anodin, c’est pourtant toute l’intensité de votre vie qui se trouve menacée. Lorsque tout vous semble indifférent, rien ne vous touche, et si rien ne vous touche, vous n’êtes plus imprégnés par ce monde. A force de déserter notre monde, nous finissons par déserter notre propre vie. Heureusement pour nous, le monde numérique nous offre de quoi vivre à l’échelle industrielle par procuration ! Des influenceurs, certains amis, nous permettent de vivre leur vie par l’intermédiaire de l’écran. Nous n’y croyons jamais pleinement, mais nous gagnons au moins le luxe de ne plus avoir à penser à qui nous sommes et qui nous serons, ou plutôt, ne serons pas.

Il faut alors le dire : nous sommes les victimes d’une “grande migration”, migration qui n’est pas volontaire, mais bien subie. Migration d’un monde physique vers un monde numérique. A marche forcée, nous avons rejoint les plaines verdoyantes de l’utopie technologique. Seulement nous nous rendons désormais compte que l’Homme a besoin d’un lieu pour se reposer, se comprendre, s’enraciner. Il n’est pas de hasard à ce que nous vivons, mais bien seulement une industrie très puissante qui bénéficie des largesses et de l’aveuglement partiel de ceux qui sont censés nous protéger. Les meilleurs ingénieurs, psychologues et chercheurs en sciences cognitives sont ainsi réunis pour un but précis : s’assurer qu’à chaque bras de fer entre notre volonté et notre écran, notre volonté succombe fatalement. Jusqu’à présent le pari est plutôt réussi, la “captologie”, ou la science de la captation de notre attention est arrivée à un point de perfectionnement jamais atteint. Nous sommes les rats de laboratoire d’une expérience grandeur nature, et comme tout bon rat, nous n’avons pas eu notre mot à dire. Il nous a fallu accepter, sagement, et faire avec. Mais rassurez-vous : cela ne pourra pas durer.

Certes, ils ont détruit les lieux physiques où se retrouver, certes, pour certains l’envie de sortir est loin d’être évidente, pourtant, tout montre qu’un mouvement de contestation s’élève, et ce dernier serait a priori largement porté par la jeunesse : ainsi, depuis 2022, le temps passé sur les réseaux sociaux a commencé à décroître en Europe, la parabole ayant atteint son sommet. Et devinez quoi ? La génération Z est en première ligne et enregistre la plus forte baisse de consommation numérique. Dans le même temps, les “dumb phone” ou “téléphones idiots” ont le vent en poupe en particulier chez les jeunes. Un mot d’ordre semble ainsi sonner sourdement : l’aliénation technologique ne peut durer. La vie ne peut être hypothéquée ou mise entre parenthèses, elle doit être vécue ici et maintenant. Le phénomène de fond est bien là, le mal-être, l’insatisfaction, nourrissent ce ras-le-bol, la question demeure encore de savoir comment, concrètement, ce dernier va se muer.

Nous devons en effet rester lucide : le niveau de dépendance demeure à un point extrêmement élevé. Avec une consommation numérique de l’ordre de quatre à cinq heures par jour, pour un temps de lecture de 18 minutes en moyenne pour les 13-15 ans en France, nous voyons bien que nos pratiques culturelles ont si radicalement changé qu’il est difficile d’envisager des alternatives. 49 % des adolescents français abandonnent ainsi le sport à l’orée de l’adolescence, et la concurrence des écrans est loin d’être étrangère à ce mouvement général de repli. Vous l’aurez compris, l’écran est un trou noir qui absorbe continuellement ce que nous aurions pu faire de notre vie. Et pourtant je vous le dis, passer de manière transitoire par ce vide est le seul moyen de retrouver la saveur de l’existence. Ce sera douloureux, ce sera désagréable, mais on ne construit pas une existence sans passer par l’effort et la friction, malgré tout ce que nos cocons numériques aimeraient nous faire croire.

Très concrètement, il existe de nombreux moyens de se libérer d’une emprise que nous connaissons tous de manière structurelle : couper les notifications de l’essentiel de nos applications, être en silencieux ou en mode avion la plupart du temps, activer un filtre noir et blanc sur l’écran, désinstaller les applications qui absorbent notre temps sans contrepartie, délocaliser nos réseaux sociaux sur ordinateur afin d’être moins tenté de les consulter en permanence, utiliser une application de désintoxication numérique et enfin demander de l’aide à un proche. En effet, s’il y a bien une difficulté pour laquelle, de nos jours, toute forme de compassion est prohibée, il s’agit bien de l’addiction numérique. La souffrance qui découle de ce qui a été tant normalisé doit être acceptée en silence. Il faut serrer les dents car les alternatives n‘existent pas, il faut se résigner car “tout progrès se paie”. Ce mutisme est d’autant plus difficile que remonter aux causes, ici, le smartphone, est déjà difficile dans un monde qui aime à brouiller les pistes et créer des nébuleuses de complexité. Tout réveil, toutes ces actions, nécessitent une prise de conscience première : suis-je le maître de mon écran ou en suis-je l’esclave ? Peu d’entre-nous oseront privilégier la première option, la plupart de ces réponses seront le fruit du déni. Mais Jean Jaurès le disait à raison : “Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.” Alors osons ! Osons dire ce qui est, osons avoir de courage de voir le réel tel qu’il est et non tel que nous aimerions le voir. Après tout, “la lucidité est la brûlure la plus rapprochée du soleil” disait René Char.

Vous arrivez aujourd’hui à l’aube de votre vie. Votre avenir est entre vos mains. Vos choix d’aujourd’hui seront votre route de demain. Faîtes en sorte qu’elle soit ascendante, car il n’est de valeur dans une vie qu’à l’accumulation d’efforts qu’il a fallu pour la construire. Il faut ce panache et ce toupet de vouloir changer le monde, avant que ce dernier ne nous change (ou peut-être afin qu’il nous change ?). Qu’importe que cela soit vain, parfois maladroit ou mal amené, à rester terrés on finit par passer à côté de l’essentiel : la ferveur d’une existence neuve à donner au monde. L’écrivain Georges Bernanos dans Cimetières sous la lune l’a très bien dit : “C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale.” Passons de la fièvre du mal-être pathologique causé par le monde numérique à la fièvre tempérée par l’ardeur de vivre.

Baptiste Detombe

Partager cet article
Les actus de l'ensemble scolaire

Les préinscriptions 6ème sont ouvertes !

L’établissement Saint-François d’Assise a le plaisir d’annoncer l’ouverture des préinscriptions 6ème pour l’année scolaire à venir 2027-2028.

Dès aujourd’hui, effectuez les démarches nécessaires en ligne afin de réserver une place pour votre enfant.

Voici la procédure à suivre :

  1. En ligne, Réalisez la préinscription de votre enfant via notre site internet à cette adresse : Inscription | Saint-François d’Assise | Collège – Lycée | Montigny-le-Bretonneux
  2. Enregistrez et imprimez le récapitulatif de préinscription
  3. Rendez-vous à l’accueil de l’établissement aux horaires d’ouverture habituels pour obtenir le dossier papier d’inscription.

Nous invitons les parents intéressés à procéder aux démarches dès l’ouverture afin de garantir la meilleure organisation possible.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 39 44 17 89 ou par courriel à secretariat-manet@saint-francois.net.

Prochaine représentation Astrabald Théâtre !

Capture decran 2026 09 25 115553

VENEZ VIBRER AVEC NOUS ! 

L’Atelier de Jean-Claude Grumberg le 10 & 11 Octobre 2026.

Réservation : https://www.billetweb.fr/latelier6 

Merci

Matthieu Cessac

Nos diplômés BIA 2026 fêtent leur diplôme !

Les jeunes diplômés BIA de SFA ont reçu officiellement leur diplôme à l’Aéroclub André Tesson de Saint Cyr l’Ecole, où ils ont effectué leur vol d’initiation. 

A l’issue de la remise des diplômes les élèves se sont prêtés à la traditionnelle photo de promotion dans le cadre bucolique de l’aéroclub.

Rémi Sourisse responsable formation adjoint de l’aéroclub a présenté la formation de pilote privé dans le cadre de l’aéroclub et a répondu aux questions des diplômés BIA.
Marc Duleba formateur BIA a évoqué les travaux de Otto Lilienthal l’un des génies de l’aéronautique qui a réalisé plus de 2000 vols en planeur avant 1867 et a enchaîné par le Jeu des Possibles qui nous a fait découvrir un parcours historique ludique et poétique dans l’imaginaire aérien mondial.

Christine Debouzy, présidente de l’Association Française des Femmes Pilote et ex pilote Air France A380 a évoqué sa riche carrière aéronautique et présenté l’actualité de l’aéronautique féminine et les possibilités de bourse offertes aux jeunes postulantes. 
Un goûter convivial a conclu cet après-midi réunissant les diplômés, leur famille, les formateurs et instructeurs de l’aéroclub pour des échanges fructueux et gourmands.

Les actus du collège

Découverte de la biodiversité en forêt du Manet

Dans le cadre du programme de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), les élèves de 6e ont quitté la salle de classe pour partir à la découverte de la biodiversité en forêt du Manet. Au fil de leur exploration, ils ont pu observer différents milieux naturels, étudier les paramètres de leur environnement et rechercher les animaux qui y vivent.

Deux milieux, deux environnements à explorer

Munis de leur carnet d’observation, les élèves ont étudié deux espaces bien distincts : un étang, représentatif d’un milieu humide, et un chemin forestier, caractéristique d’un milieu plus sec.

Autour de l’étang, ils ont pu s’intéresser aux particularités de ce milieu riche en vie, où l’eau joue un rôle essentiel. Sur le chemin forestier, ils ont observé un environnement aux conditions différentes, influencé notamment par l’humidité du sol, la luminosité et la végétation.

Ces deux espaces leur ont permis de comprendre que les êtres vivants ne se répartissent pas au hasard dans la nature : chaque espèce trouve dans son environnement des conditions plus ou moins favorables à son développement.

Observer, questionner et comprendre

Tout au long de leur parcours, les élèves ont complété un carnet de terrain composé de questions et d’activités d’observation. Ils ont ainsi été amenés à porter un regard attentif sur leur environnement, à relever des indices de présence animale et à s’interroger sur les liens entre les caractéristiques d’un milieu et les êtres vivants qui l’occupent.

Cette démarche d’investigation leur a permis de mettre en pratique les notions abordées en classe. Observer directement la nature, comparer des milieux et recueillir des informations sont autant de façons concrètes de mieux comprendre la biodiversité qui nous entoure.

Apprendre les sciences sur le terrain

La sortie s’est déroulée sur plusieurs séances afin de permettre à l’ensemble des classes de 6e de participer à cette expérience. Chaque groupe a ainsi pu explorer la forêt du Manet et mener ses propres observations.

Au-delà des connaissances scientifiques, cette sortie a également été l’occasion de sensibiliser les élèves à la richesse des milieux naturels et à l’importance de les préserver.

Une belle manière d’apprendre autrement, en devenant de véritables explorateurs de la biodiversité et en découvrant que la nature, même à proximité de notre établissement, constitue un formidable terrain d’étude !

Dia de la Hispanidad !

Lundi 12 octobre se tenait au collège la fête « Dia de la Hispanidad »

Une occasion de découvrir la culture espagnole, son histoire et la richesse du monde hispanophone.

À cette occasion, les professeurs d’espagnol ont proposé aux élèves différents ateliers au cours de leurs séances. À travers des activités variées, les collégiens ont pu approfondir leurs connaissances sur l’Espagne, son histoire, ses traditions et sa culture.

Cette journée s’est également invitée dans les couloirs du collège !

Les élèves ont participé à la décoration des espaces en réalisant des créations aux couleurs de l’Espagne. Drapeaux, affiches et décorations ont ainsi apporté une touche festive et ensoleillée à l’établissement.

Au-delà de la découverte d’un pays, cette célébration a permis de mettre à l’honneur la diversité culturelle et de sensibiliser les élèves à l’histoire et aux traditions du monde hispanophone.

Un grand merci aux professeurs d’espagnol et aux élèves pour leur participation et leur créativité, qui ont contribué à faire de cette journée un beau moment de partage et de découverte.

À la découverte du château de Breteuil avec les 6èmes

Un voyage entre histoire, contes et imaginaire

La semaine dernière, les classes de 6e ont eu la chance de visiter le château de Breteuil. Au cours de cette sortie, les élèves ont participé à un atelier « conteuse » qui leur a permis de découvrir autrement l’univers des contes et des personnages qui peuplent ce magnifique château.

Entre histoire, imaginaire et découverte du patrimoine, cette journée a été l’occasion pour les élèves de partager un agréable moment tout en développant leur curiosité. Une belle sortie qui a transporté les 6e dans un univers féerique !

1000018995

Les actus du lycée

Le BDE se mobilise pour Octobre Rose.

À l’occasion d’Octobre Rose, le mois de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein, le Bureau des Élèves (BDE) de notre lycée s’est mobilisé pour soutenir cette belle initiative solidaire.

Aujourd’hui, les membres du BDE ont organisé une vente dans le hall du lycée, proposant de nombreuses gourmandises et petites attentions : muffins, brownies, gaufres et cartes à offrir. Une action conviviale qui a permis aux élèves et aux personnels de participer à leur manière à ce mouvement de solidarité.

À travers cette initiative, le BDE souhaite contribuer à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein et témoigner de son engagement pour une cause qui nous concerne tous.

Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à cette action et soutenu le mouvement ! 💕

Screenshot 20261012 153547 Instagram

Fête de la Science édition 2026 !

Comme chaque année nos élèves de Terminale spécialité se sont rendus au laboratoire de l’Observatoire de l’UVSQ, au laboratoire LATMOS.

En bref :

Le Laboratoire Atmosphères, Observations Spatiales est une unité mixte de recherche spécialisée dans l’étude des processus physico-chimiques fondamentaux régissant les atmosphères terrestre et planétaires et leurs interfaces avec la surface, l’océan, et le milieu interplanétaire.

Le LATMOS relève :

  • du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
  • de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ)
  • de Sorbonne Université (SU)
  • du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES)

Pour cela, le laboratoire a développé une forte compétence instrumentale, construit des instruments innovants déployés depuis le sol et parfois mis en orbite ou partant à la rencontre d’autres corps du système solaire. Des modèles numériques d’atmosphère sont également développés et utilisés pour interpréter les diverses observations.

Des conférenciers de tout âge, tous motivés et passionnés par ce qu’ils font, ont montré aux élèves que la recherche scientifique et la mise au point de techniques nécessitent du temps et une véritable passion pour le domaine.

Lancement de la Classe Défense 2026 – 2027 !

La Classe Défense fait sa rentrée : réfléchir aujourd’hui à la Défense de demain.

Comment évoluent les armées françaises ? Quelles seront les technologies de la Défense de demain ? Quels métiers et quels engagements pour les jeunes générations ?

Ce sont quelques-unes des questions auxquelles les élèves de Terminale engagés dans le projet « Transmettre la mémoire, Construire la citoyenneté » ont pu réfléchir à l’occasion de la première rencontre de l’année avec leur parrain, le colonel Christophe, du Commandement du Combat Futur.

Une rencontre autour de l’armée de demain

Ce lundi, les 74 élèves de Terminale, issus des deux Classes Défense et de la section STI2D, ont accueilli le colonel Christophe pour une conférence de deux heures consacrée à une question particulièrement actuelle :

« À quoi ressemblera l’armée de demain ? »

Au cours de son intervention, le colonel Christophe a présenté les grandes transformations qui ont marqué les armées françaises et qui continuent de façonner leur avenir : professionnalisation, évolution des menaces, innovations technologiques et nécessité de s’adapter à un environnement international en constante évolution.

Les élèves ont également découvert le rôle du Commandement du Combat Futur, créé en 2023, ainsi que le programme Pendragon, qui explore notamment les possibilités offertes par la robotique, les drones et les nouvelles technologies au service de la Défense.

Des échanges riches avec les élèves

La présentation s’est poursuivie par une heure d’échanges avec les élèves. Nombreux sont ceux qui ont souhaité prendre la parole et poser leurs questions.

Les discussions ont notamment porté sur les métiers de la Défense, l’engagement, l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies et les défis auxquels les armées devront répondre dans les années à venir.

Cette rencontre a ainsi permis aux élèves de confronter leurs représentations à l’expérience d’un professionnel et de mieux comprendre les enjeux liés à la Défense dans le monde contemporain.

IMG 2111

« Transmettre la mémoire, Construire la citoyenneté »

Cette première rencontre marque officiellement le lancement du projet « Transmettre la mémoire, Construire la citoyenneté », qui accompagnera les élèves tout au long de l’année.

À travers des recherches, des rencontres et différents projets, ils seront amenés à travailler sur l’histoire et la mémoire de leur territoire, mais également sur les notions de citoyenneté, d’engagement et de Défense.

La Classe Défense constitue ainsi un espace privilégié pour développer la curiosité, l’esprit critique et la compréhension des enjeux du monde contemporain, en permettant aux élèves de rencontrer directement des acteurs qui contribuent à préparer la Défense de demain.

Un grand merci au colonel Christophe pour sa disponibilité et pour la qualité de ses échanges avec les élèves.

Une première rencontre riche et stimulante, qui ouvre une année placée sous le signe de la mémoire, de la citoyenneté et de l’engagement !

La Classe Défense est lancée !

Virginie LEFEBVRE

Afin de suivre ce projet tout au long de l’année, nous vous invitons à suivre la page Instagram de la Classe Défense de notre établissement :

classedefense sfa qr

Engagé pour l’environnement : compensation de l’impact carbone de notre site internet En savoir +