Ensemble scolaire

Nos diplômés BIA 2026 fêtent leur diplôme !

Les jeunes diplômés BIA de SFA ont reçu officiellement leur diplôme à l’Aéroclub André Tesson de Saint Cyr l’Ecole, où ils ont effectué leur vol d’initiation. 

A l’issue de la remise des diplômes les élèves se sont prêtés à la traditionnelle photo de promotion dans le cadre bucolique de l’aéroclub.

Rémi Sourisse responsable formation adjoint de l’aéroclub a présenté la formation de pilote privé dans le cadre de l’aéroclub et a répondu aux questions des diplômés BIA.
Marc Duleba formateur BIA a évoqué les travaux de Otto Lilienthal l’un des génies de l’aéronautique qui a réalisé plus de 2000 vols en planeur avant 1867 et a enchaîné par le Jeu des Possibles qui nous a fait découvrir un parcours historique ludique et poétique dans l’imaginaire aérien mondial.

Christine Debouzy, présidente de l’Association Française des Femmes Pilote et ex pilote Air France A380 a évoqué sa riche carrière aéronautique et présenté l’actualité de l’aéronautique féminine et les possibilités de bourse offertes aux jeunes postulantes. 
Un goûter convivial a conclu cet après-midi réunissant les diplômés, leur famille, les formateurs et instructeurs de l’aéroclub pour des échanges fructueux et gourmands.

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Les actus de l'ensemble scolaire

Nos diplômés BIA 2026 fêtent leur diplôme !

Les préinscriptions 6ème approchent ! Ouverture dès le lundi 5 octobre.

L’établissement Saint-François d’Assise a le plaisir d’annoncer l’ouverture des préinscriptions 6ème pour l’année scolaire à venir 2027-2028.

À partir du lundi 5 octobre à 9h30, vous pourrez effectuer les démarches nécessaires afin de réserver une place pour votre enfant.

Les préinscriptions se dérouleront :

  1. En ligne via notre site internet à cette adresse : Inscription | Saint-François d’Assise | Collège – Lycée | Montigny-le-Bretonneux
  2. Puis rendez-vous à l’accueil de l’établissement aux horaires d’ouverture habituels pour obtenir le dossier papier.

    Nous invitons les parents intéressés à procéder aux démarches dès l’ouverture afin de garantir la meilleure organisation possible.

    Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 39 44 17 89 ou par courriel à secretariat-manet@saint-francois.net.

    Bac & Brevet : une belle réussite pour nos élèves

    Une nouvelle année d’excellence pour nos élèves !

    Cette année encore, nos élèves se sont brillamment illustrés aux épreuves du Baccalauréat et du Diplôme National du Brevet, avec un taux de réussite exceptionnel.

    Nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à tous les lauréats pour leur travail, leur engagement et leur persévérance, ainsi qu’à l’ensemble des équipes éducatives qui les ont accompagnés tout au long de leur parcours.

    Bravo à toutes et à tous pour cette belle réussite !

    Les actus du collège

    Journée d’intégration 2026 au collège !

    Au programme : Le tour du monde en 80 jours, un voyage semé d’embûches.

    Inspiré par le roman de Jules Verne, nos élèves se lancent à la conquête du monde. Leur objectif ? Faire le tour du monde en maximum 80 jours en récoltant le plus de points possible et ainsi arriver les premiers.

    Quelques activités proposées :

    1- Le songe d’un voyage d’été, Angleterre.

    2- El juego de las chapas, Espagne.

    3- Rencontre avec les Sioux, Amérique.

    4 – Sabotage en Inde, Inde.

    5 – Disparition mystérieuse, Egypte.

    6 – Le tournoi de kamizumo, Japon.

    7 – Dolce Vita, Italie.

    8 – SOS glacial, Arctique.

    9 – Perdus dans le Sahara, Désert du Sahara.

    10 – Perdus dans l’océan Atlantique, hémisphère Sud.

    11 – Le kangourou, Australie.

    12 – Perdus dans l’Himalaya, Népal.

    13 – Macao, Chine.

    14 – Dans quel pays suis-je ?, Brésil.

    15 – Ma cabane au Canada, Canada.

    16 – La tour infernale, Singapour.

    Un grand merci aux élèves pour leur investissement et pour l’accueil chaleureux qu’ils ont réservé aux 6èmes. Un grand merci aux équipes pédagogiques qui ont fait de ce jour un moment inoubliable pour nos élèves. Ils ont favorisé ainsi une intégration sereine et positive.

    Les Olympiades de Saint-François d’Assise

    Entre sport, partage, compétition et esprit d’équipe.

    Le lundi 15 juin se tenait au collège Saint-François d’Assise, les Olympiades : un évènement sportif rassemblant tous les 3èmes du collège.

    Chaque classe a réalisé en cours d’Arts Plastiques sont drapeaux avec lequel elle a défilé lors de l’ouverture de ces Olympiades.

    Retour sur la visite des futurs 6èmes

    Vendredi 12 juin, se tenait au collège de Saint-François d’Assise la visite de l’établissement par les futurs 6èmes.

    Les actus du lycée

    Journée d’intégration des élèves de Terminale – 10 septembre 2026

    Cette journée a commencé par une conférence de Baptiste Detombe, jeune écrivain, essayiste, diplômé de Sciences Po Bordeaux et de la Sorbonne en philosophie éthique et politique. Il est aussi l’auteur de L’homme démantelé. Comment le numérique consume nos existences. Et, par ailleurs, fonctionnaire au sein des institutions de la République.

    Le thème traité ce 10 septembre était le suivant : Réussir sa vie commence par la vivre : résister à l’emprise numérique.

    Nous remercions chaleureusement Baptiste Detombe pour son engagement, pour sa liberté de parole, ainsi que pour la clarté et la précision de son propos. Les nombreuses questions des élèves, en fin de conférence, ont témoigné de leur vif intérêt pour un discours davantage soucieux d’une réflexion sur la réalité de nos vies, que des poncifs habituels et opinions entendues.

    Nous publions ci-dessous le message qu’il laisse aux élèves à la suite de la conférence. Encore merci Baptiste.

    M. B.


    Face au monde numérique : exhortation à vivre

    Chères lycéennes, chers lycéens,

    Vous êtes le produit d’un monde qui ne vous attend pas. Il n’a rien prévu pour vous aider à vivre. Si vous ne manquerez a priori de rien de matériel, vous n’avez pas hérité d’un sens prédéfini laissé à l’existence, d’un idéal vers lequel vous rassembler. Errer dans un monde qui ne tolère aucune direction imposée, c’est se voir l’héritier d’une immense liberté. Seulement, cette liberté se mue rapidement en angoisse, en sentiment d’impuissance et en anxiété généralisée. Vous êtes ainsi nombreux à subir une crise du sens, une crise de l’avenir, qui a été propre à toute génération, mais dont la puissance avait été atténuée par ce que les structures sociales proposaient : l’idéal permis par des partis politiques structurants, des religions ancrées offrant un cadre communautaire à l’existence, des lieux où se rassembler et croire collectivement dans des rêves marginaux. Ce vide social, culturel mais aussi mythologique a été supplanté par une autre proposition marketing : la poursuite du simple plaisir individuel et hédoniste.

    S’il est possible de s’en satisfaire, les indicateurs de mal-être révèlent que la psyché humaine n’est pas conditionnée pour la société de consommation : nos besoins anthropologiques sont bien plus exigeants. En France, près d’un quart des jeunes de 15 à 29 ans présentent des symptômes dépressifs tandis que 45 % des adolescents seraient concernés par des troubles de l’anxiété. Ces données ne sont pas à prendre à la légère : elles témoignent d’une incompatibilité entre des nouvelles générations émergentes et ce monde qui nous a été proposé. A toute souffrance existe son remède, ou du moins son issue de secours, là est l’usage principal du monde numérique : fuir un vécu. Les réseaux sociaux, les jeux mobiles, le divertissement vidéo et même la pornographie ont eu pour principal intérêt de nous anesthésier. De nous faire oublier notre insatisfaction, de nous intégrer à un monde plus grand : celui du virtuel. Dans ses méandres nous pouvions espérer un plaisir infini, l’invention d’une nouvelle réalité, sous pseudonyme, la poursuite d’objectifs vains (compteurs d’abonnés sur les réseaux sociaux, trophées dans les jeux mobiles…), tout était fait pour nous divertir, c’est-à-dire capter notre attention, notre esprit, loin de notre propre vécu, de notre expérience sensible, de ce qui fait le sel de l’existence. Nous sommes devenus, malgré nous, prisonniers d’un syndrome de Stockholm, cette pathologie nous amenant à tomber amoureux de notre agresseur. Le smartphone a été adoré et adulé comme outil de fuite et d’oubli de soi, autant qu’il a été la cause de notre mal-être, de notre mésestime de nous-mêmes et de nos souffrances psychiques. Difficile positionnement que celui de la jeunesse au XXIe siècle.

    Peut-être vous demandez-vous alors ce qu’est ce “sel” ? Vous le trouverez lorsque vous aurez accepté de vivre, lorsque vous aurez renoncer à vous écarter de l’existence pour ne pas avoir à en subir les difficultés. Notre monde souffre d’individus ayant un rapport passif à leur vie. Jean-Jacques Rousseau dans son livre L’Emile le disait bien : « Vivre, ce n’est pas respirer, c’est agir ; c’est faire usage de nos organes, de nos sens, de nos facultés, de toutes les parties de nous-mêmes, qui nous donnent le sentiment de notre existence. » Devant nos écrans nous renonçons à l’usage de nos sens : notre toucher est désabusé par une surface plane et lisse, notre regard est hypnotisé au point de s’oublier lui-même, notre goût et notre odorat sont délaissés. Dans le même temps, notre corps, lui, reste immobile, inerte, nous adoptons avant l’heure l’état de dégradation physique qui précède la mort. Or, tout le combat de la vie réside dans le refus net de cette mort, et elle ne survient pas seulement lorsque le coeur s’arrête, mais bien aussi lorsque notre pensée se tue, notre volonté se meurt, notre sensibilité s’émousse… Dans un monde numérique marqué par la sur-stimulation permanente, notre sensibilité est déjà largement altérée. Cela peut vous paraître anodin, c’est pourtant toute l’intensité de votre vie qui se trouve menacée. Lorsque tout vous semble indifférent, rien ne vous touche, et si rien ne vous touche, vous n’êtes plus imprégnés par ce monde. A force de déserter notre monde, nous finissons par déserter notre propre vie. Heureusement pour nous, le monde numérique nous offre de quoi vivre à l’échelle industrielle par procuration ! Des influenceurs, certains amis, nous permettent de vivre leur vie par l’intermédiaire de l’écran. Nous n’y croyons jamais pleinement, mais nous gagnons au moins le luxe de ne plus avoir à penser à qui nous sommes et qui nous serons, ou plutôt, ne serons pas.

    Il faut alors le dire : nous sommes les victimes d’une “grande migration”, migration qui n’est pas volontaire, mais bien subie. Migration d’un monde physique vers un monde numérique. A marche forcée, nous avons rejoint les plaines verdoyantes de l’utopie technologique. Seulement nous nous rendons désormais compte que l’Homme a besoin d’un lieu pour se reposer, se comprendre, s’enraciner. Il n’est pas de hasard à ce que nous vivons, mais bien seulement une industrie très puissante qui bénéficie des largesses et de l’aveuglement partiel de ceux qui sont censés nous protéger. Les meilleurs ingénieurs, psychologues et chercheurs en sciences cognitives sont ainsi réunis pour un but précis : s’assurer qu’à chaque bras de fer entre notre volonté et notre écran, notre volonté succombe fatalement. Jusqu’à présent le pari est plutôt réussi, la “captologie”, ou la science de la captation de notre attention est arrivée à un point de perfectionnement jamais atteint. Nous sommes les rats de laboratoire d’une expérience grandeur nature, et comme tout bon rat, nous n’avons pas eu notre mot à dire. Il nous a fallu accepter, sagement, et faire avec. Mais rassurez-vous : cela ne pourra pas durer.

    Certes, ils ont détruit les lieux physiques où se retrouver, certes, pour certains l’envie de sortir est loin d’être évidente, pourtant, tout montre qu’un mouvement de contestation s’élève, et ce dernier serait a priori largement porté par la jeunesse : ainsi, depuis 2022, le temps passé sur les réseaux sociaux a commencé à décroître en Europe, la parabole ayant atteint son sommet. Et devinez quoi ? La génération Z est en première ligne et enregistre la plus forte baisse de consommation numérique. Dans le même temps, les “dumb phone” ou “téléphones idiots” ont le vent en poupe en particulier chez les jeunes. Un mot d’ordre semble ainsi sonner sourdement : l’aliénation technologique ne peut durer. La vie ne peut être hypothéquée ou mise entre parenthèses, elle doit être vécue ici et maintenant. Le phénomène de fond est bien là, le mal-être, l’insatisfaction, nourrissent ce ras-le-bol, la question demeure encore de savoir comment, concrètement, ce dernier va se muer.

    Nous devons en effet rester lucide : le niveau de dépendance demeure à un point extrêmement élevé. Avec une consommation numérique de l’ordre de quatre à cinq heures par jour, pour un temps de lecture de 18 minutes en moyenne pour les 13-15 ans en France, nous voyons bien que nos pratiques culturelles ont si radicalement changé qu’il est difficile d’envisager des alternatives. 49 % des adolescents français abandonnent ainsi le sport à l’orée de l’adolescence, et la concurrence des écrans est loin d’être étrangère à ce mouvement général de repli. Vous l’aurez compris, l’écran est un trou noir qui absorbe continuellement ce que nous aurions pu faire de notre vie. Et pourtant je vous le dis, passer de manière transitoire par ce vide est le seul moyen de retrouver la saveur de l’existence. Ce sera douloureux, ce sera désagréable, mais on ne construit pas une existence sans passer par l’effort et la friction, malgré tout ce que nos cocons numériques aimeraient nous faire croire.

    Très concrètement, il existe de nombreux moyens de se libérer d’une emprise que nous connaissons tous de manière structurelle : couper les notifications de l’essentiel de nos applications, être en silencieux ou en mode avion la plupart du temps, activer un filtre noir et blanc sur l’écran, désinstaller les applications qui absorbent notre temps sans contrepartie, délocaliser nos réseaux sociaux sur ordinateur afin d’être moins tenté de les consulter en permanence, utiliser une application de désintoxication numérique et enfin demander de l’aide à un proche. En effet, s’il y a bien une difficulté pour laquelle, de nos jours, toute forme de compassion est prohibée, il s’agit bien de l’addiction numérique. La souffrance qui découle de ce qui a été tant normalisé doit être acceptée en silence. Il faut serrer les dents car les alternatives n‘existent pas, il faut se résigner car “tout progrès se paie”. Ce mutisme est d’autant plus difficile que remonter aux causes, ici, le smartphone, est déjà difficile dans un monde qui aime à brouiller les pistes et créer des nébuleuses de complexité. Tout réveil, toutes ces actions, nécessitent une prise de conscience première : suis-je le maître de mon écran ou en suis-je l’esclave ? Peu d’entre-nous oseront privilégier la première option, la plupart de ces réponses seront le fruit du déni. Mais Jean Jaurès le disait à raison : “Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.” Alors osons ! Osons dire ce qui est, osons avoir de courage de voir le réel tel qu’il est et non tel que nous aimerions le voir. Après tout, “la lucidité est la brûlure la plus rapprochée du soleil” disait René Char.

    Vous arrivez aujourd’hui à l’aube de votre vie. Votre avenir est entre vos mains. Vos choix d’aujourd’hui seront votre route de demain. Faîtes en sorte qu’elle soit ascendante, car il n’est de valeur dans une vie qu’à l’accumulation d’efforts qu’il a fallu pour la construire. Il faut ce panache et ce toupet de vouloir changer le monde, avant que ce dernier ne nous change (ou peut-être afin qu’il nous change ?). Qu’importe que cela soit vain, parfois maladroit ou mal amené, à rester terrés on finit par passer à côté de l’essentiel : la ferveur d’une existence neuve à donner au monde. L’écrivain Georges Bernanos dans Cimetières sous la lune l’a très bien dit : “C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale.” Passons de la fièvre du mal-être pathologique causé par le monde numérique à la fièvre tempérée par l’ardeur de vivre.

    Baptiste Detombe

    THE GRADUATION DAY

    Mardi 7 juillet 2026, 45 élèves de Terminale étaient réunis au Palais des Sports de Paris pour vivre un moment fort de leur parcours : la cérémonie de remise du High School Diploma, à l’occasion du Graduation Day.

    Préparé en parallèle de leur scolarité à Saint-François, ce diplôme américain vient récompenser trois années de travail et d’engagement supplémentaires, à raison de 5 à 6 heures de cours et de travail personnel chaque semaine. Une exigence qui porte ses fruits : ce parcours constitue une véritable source de fierté et de confiance pour nos élèves, à l’aube de leur vie universitaire.

    La cérémonie fut à la fois émouvante et profondément symbolique, aussi bien pour les jeunes diplômés que pour leurs parents. Plusieurs invités prestigieux ont également partagé leur enthousiasme, parmi lesquels Antonio Roca, directeur d’Academica Virtual School, qui a souligné combien cette expérience avait permis à nos élèves d’élargir leurs horizons et de s’ouvrir à de nouvelles cultures et de nouvelles perspectives.

    Et comme l’a rappelé avec brio et humour l’impressionnant Antoine Nguyen, malgré quelques devoirs rendus très tardivement le dimanche soir… “They did it!”

    Au-delà du diplôme, cette expérience aura surtout permis à nos jeunes de développer des qualités essentielles pour leur avenir : dedication, hard work, curiosity for different worlds and cultures, and an open mind.

    Autant de valeurs précieuses qui les accompagneront bien au-delà de cette cérémonie et les aideront à construire, avec confiance et ambition, leur futur parcours universitaire et professionnel.

    Congratulations to all our graduates !

    Au cœur des enjeux de défense : une double conférence pour les élèves de Terminale 1

    Cette fin d’année a été marquée par deux interventions particulièrement enrichissantes dans le cadre de notre projet Classe Défense, permettant aux élèves d’approfondir leur compréhension des enjeux militaires, géopolitiques et industriels contemporains.

    Le matin, les élèves de la Classe Défense ont assisté à la dernière conférence de l’année animée par le colonel Christophe, parrain de notre Classe Défense. Cette intervention a permis de revenir sur l’évolution récente de l’armée française, de la fin de la Guerre froide jusqu’aux enjeux actuels.

    Les élèves ont notamment découvert les transformations des modes d’engagement de l’armée, la création du Commandement du combat futur ainsi que les nouvelles formes de préparation des armées et de la population face aux crises contemporaines. Le colonel a également présenté les évolutions technologiques en matière d’équipements militaires, notamment les nouveaux engins robotiques et les drones désormais intégrés aux stratégies de défense modernes.

    L’après-midi, les classes de T1, T3 et T5 ont eu l’opportunité d’assister à une conférence animée par Frédéric Allaert architecte système et Théo Quervel analyste, représentant l’entreprise Thales.

    Cette intervention a permis aux élèves d’aborder les grandes régions aujourd’hui touchées par les crises géopolitiques mondiales : Asie, Moyen-Orient, péninsule arabique, Europe, Afrique ou encore Amérique latine. Les intervenants ont également expliqué les enjeux liés au financement des armées et aux orientations stratégiques des États dans un contexte international instable.

    Les élèves ont ensuite découvert le fonctionnement de la Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) française, la répartition des industriels du secteur ainsi que la place occupée par la France dans ce domaine à l’échelle mondiale. Enfin, une présentation de l’entreprise Thales et de certaines technologies développées dans le domaine de la défense, notamment autour des systèmes de missiles, a conclu cette intervention particulièrement appréciée.

    Ces deux conférences viennent clore une année riche en découvertes et en échanges pour les élèves engagés dans le projet Classe Défense.

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